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« Je me sens enfin chez moi. Dans mon « cocon ». »

« Je me sens enfin chez moi. Dans mon « cocon ». »

Les prix des apparts qu’on trouve sur Internet sont juste absurdes.

Et même quand on en trouve un, c’est loin d’être le rêve.

Pour ma part, c’était clair que ça ne me tentait pas de vivre dans un appart lugubre avec des coquerelles et qui me coûte un bras en plus.

Bon, on s’entend. Il y en a quelques-uns qui ont de l’allure.

Quand je vivais à Mascouche, j’avais trouvé un appart pas mal beau.

Mais il me coûtait cher.

À l’époque, je pouvais me le permettre parce que je travaillais à temps plein.

Mais je savais qu’en commençant mon Baccalauréat en kinésiologie à l’Université du Québec à Trois-Rivières, ça allait être une autre histoire. Avec 5 cours par semestre, je peux seulement travailler 20h par semaine.

Et ça ne me tentait pas de vivre avec des colocataires pour réussir à payer un appart à plusieurs. À 26 ans, j’ai envie de vivre seul.

Quand j’ai reçu ma lettre d’acceptation à l’université, ça me stressait de chercher un appart. À tel point que j’hésitais à retourner aux études.

Sur le site de l’université, il y avait une section qui recommandait quelques hébergements. C’est comme ça que j’ai découvert les appartements UTILE.  

Ma première réaction, ça a été un effet WOW en voyant les photos.

Ça avait l’air trop beau pour être vrai. Je me disais que c’était impossible que ça me coûte seulement 668 $ par mois pour un studio avec wifi, électricité, cuisinière et réfrigérateur inclus.

Seul problème : il ne restait plus de places.

J’ai donc emménagé dans une résidence universitaire durant 1 an en attendant qu’une place se libère à UTILE.

Mais j’ai détesté mon expérience en résidence universitaire :

- Je n’avais pas ma propre cuisine. C’était une cuisine commune. J’avais l’impression de manger dans une cafétéria.

- Je n’étais pas libre d’inviter du monde chez moi (alors que c’est censé être chez moi. Après tout, je paye pour.)

- C’était bruyant avec du monde qui courrait dans les corridors ou faisait la fête 24/7.

- La résidence était à 45 minutes à pied de l’université, ce qui est assez bizarre quand j’y pense.

- Et en plus, c’était plus cher que chez UTILE.

Dès qu’une place s’est libérée à UTILE, j’ai soumis ma candidature.

Aujourd’hui, ça fait 1 an que je vis dans un appart UTILE. Et je me sens enfin chez moi. Dans mon « cocon ».

C’est un studio à 15 minutes à pied de l’université et je n’ai pas besoin de plus. J’ai tout ce qu’il me faut.  

J’ai créé une ambiance chaleureuse avec mes plantes, mes chandelles et compagnie.

Chaque personne qui visite adore mon appart : ma blonde, ma sœur et même mon parrain à qui j’ai prêté mes clés pour une fin de semaine!

Contrairement à la résidence, je peux choisir les moments où j’ai envie d’être seul chez moi et les moments où j’ai envie de socialiser. C’est le meilleur des deux mondes.

Je vis seul dans mon appart comme je le voulais (même si j’avais pu choisir de vivre dans un appartement 2 chambres comme certains locataires de l’immeuble).  

Mais je ne ressens pas de solitude. Il y a une petite communauté avec les autres locataires de l’immeuble.  

Et c’est beaucoup grâce à Christine.  

Christine, c’est la gestionnaire de l’immeuble, mais je la vois un peu comme la « maman des locataires » parce qu’elle prend soin de nous.

Elle a organisé il n’y a pas longtemps un 5 à 7. Je me souviens de la voir en train de « flipper » des burgers. C’était l’fun et j’ai rencontré plein de monde.

Au-delà de ces événements spéciaux, je peux aussi aller dans la salle commune au bas de l’immeuble pour jaser ou regarder la TV avec d’autres locataires si j’ai envie d’avoir ma dose de socialisation.

Et si j’ai besoin de me motiver pour étudier, je vais dans une autre salle pour étudier en groupe avec d’autres locataires de l’immeuble.

J’ai même remarqué que mes notes ont augmenté depuis que j’ai emménagé ici.

Même si j’avoue que mes notes pourraient être encore un peu plus élevées, mais disons que ça, ça dépend que de moi!

Après mon baccalauréat, je compte faire une maîtrise en physiothérapie. Je ne sais pas encore si ce sera à Trois-Rivières ou à Montréal.  

Mais peu importe dans quelle ville je me retrouverai, c’est certain à 100 % que j’aimerais vivre dans un appartement UTILE.

Chercher un appart, c’est un stress dont je n’ai pas besoin. J’en ai déjà pas mal à gérer avec les études, le travail et tout le reste.

UTILE m’offre une paix d’esprit.

Si toi aussi tu veux trouver ton chez-toi sans stresser, découvre les appartements UTILE disponibles en ce moment dans la ville où tu étudies.

Je te souhaite de trouver ton « cocon » comme moi je l’ai trouvé avec UTILE :)


Joël de Blois

Locataire d’un appartement UTILE à Trois-Rivières (Jean-XXIII)

Étudiant au Baccalauréat en kinésiologie à l’Université du Québec à Trois-Rivières

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